Intitulé de la thèse : Haute montagne et plantes à fleurs : géographie d'une science du vivant sur une marge de l'habitabilité terrestre
Nous nous appuierons sur les plantes vasculaires comme modèle biologique dans trois cadres d'analyse : la géo-histoire – avec un focus particulier sur la géographie des sciences ; l’écologie scientifique, impliquant la botanique, la taxinomie, la biogéographie et l'écologie historique ; et l'ethnobotanique, comme outil d'analyse d'un exemple contemporain et situé de la relation humains/plantes.
Cette démarche multiple et hybride vise à comprendre en quoi la haute montagne est un espace singulier de science et un espace révélateur de la transformation du vivant ; et en quoi les plantes vasculaires forment un groupe biologique à même de témoigner de l'évolution d'une biodiversité singulière, de ce qu'elle nous dit de l'habitabilité terrestre et de notre relation au vivant.
Mots clés : haute montagne, vivant, acteur-réseau, habitabilité, géographie, botanique
École doctorale : ED SHPT - Sciences de l'Homme, du Politique et du Territoire
Laboratoire d’accueil : Laboratoire des sciences sociales (Pacte - CNRS/ UGA -Sciences Po Grenoble-UGA)
Direction de thèse : Philippe BOURDEAU et Pascal MAO
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